Débutée le lundi 13 février 2012 dans la salle de conférences de Ouagadougou, la 8e triennale de l’éducation et la formation en Afrique poursuit son petit bonhomme de chemin pour le salut du secteur de l’éducation en Afrique. Pour la dernière journée de cette importante rencontre, des panels étaient à l’ordre du jour dont l’un portait sur le thème « Gouvernance, éthique et valeur : Les conditions clés d’un développement durable ».

De ce panel dirigé par le Secrétaire exécutif de l’ADEA M. Jean Mairie Ahlin Byll-Cataria, il ressort que le manque de spiritualité, de cohésion inter-religions, de cohésion sociale, de solidarité, d’amour, de solidarité, de générosité, de tolérance, d’humilité et bien d’autres minent notre société et sont de nature à entacher l’image de l’éducation. Pire, certains pensent même que ces maux sont à la base de la mauvaise gouvernance, de l’orgueil des dirigeants politiques et le mépris du plus fort à l’égard du plus faible, bref "la politique de tout pour moi et rien pour les autres". Les acteurs du monde de l’éducation n’ont pas fait que diagnostiquer le mal, ils ont également cherché les solutions le résoudre.
Inculquer les vertus, l’éthique, la morale, la spiritualité dans le système éducatif dès la base, instaurer un code éthique pour les enseignant voila grosso modo le secret pour donner un nouveau visage à l’éducation en Afrique.
Les différents intervenants sont convaincus que ce n’est qu’à ce prix que l’enthousiasme qui anime l’enfant dès ses premier pas à l’école le restera toute sa vie et fera de lui un acteur du développement du continent noir.
C’est sur une note musicale islamo-chrétienne entonnée par le père Jacques du Sénégal et reprise en chœur par l’assemblée que le panel a marqué son point final.
Delphine .T