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* Le Burkina Faso en 2012 : Que nous réserve la suite de l’année ?

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Le Burkina Faso en 2012 : Que nous réserve la suite de l’année ?


2011, ce n’est un secret pour personne, a été une année exceptionnelle pour le pays des hommes intègres. Mais une fois ce déluge passé, on pensait repartir sur une nouvelle ère avec moins de problèmes : illusion. En effet, 2012 n’est pas venu pour conduire les burkinabè au paradis ou du moins loin des paniques et des pleures.
L’affaire Guiro

En fin décembre-début janvier 2012, un scandale réveille les burkinabè un matin de leur calme après la tempête de 2011. L’ex-DG de la douane, monsieur Ousmane Guiro est pris la main dans le sac dans une histoire de vol et de détournement de somme avoisinant les deux milliards de nos francs. Cela suscita le courroux des citoyens. Puis, à la faveur de la course du temps, cet épisode est classé petit à petit dans les oubliettes. Autre chose dominera l’actualité dans le pays des hommes intègres.
La débâcle des étalons à la CAN

Toute l’attention du peuple burkinabè était captée par cet événement majeur de la biennale du foot africain en ce début d’année 2012. C’est au moins une occasion de cicatriser les cœurs meurtris et d’occasionner une vraie union de notre peuple que de ramener le magnifique trophée de la CAN ou au moins de faire une bonne participation en atteignant le second tour pour le pire des cas. Dommage, les étalés, pardon les étalons se sont arrangés pour occuper la queue de la poule B en compagnie de la Côte-D’ivoire, de l’Angola et du Soudan. Toute chose qui semble être une malédiction pour nos ambassadeurs et pour le Burkina Faso tout entier.
Les dérives de l’ex ministre de la justice

Monsieur Jérome Traoré, ministre de la justice et garde des sceaux, ce dimanche 19 février, comme si l’histoire et la même date ne lui rappelaient rien qui vaille, tombe comme poussé par le démon, dans un acte totalement irrationnel et irraisonnable. Garant de la protection des droits civiques, le ministre s’est permis de donner lui-même le mauvais exemple en matière de protection des droits de chacun. Il ordonne à des agents de la sécurité pénitentiaire de bastonner un citoyen du bas peuple, du haut de son rang de ministre, pour l’avoir considéré comme n’importe quel autre citoyen lambda en lui tutoyant d’un geste en circulation. Ce geste de rappel à l’ordre dans la circulation à un homme costume -cravate dans un véhicule vitre fumée, a valu à Adama KIMA deux jours d’enfer dans les mains de ceux qui sont sensés le protéger. La réaction rapide du gouvernement a pu éviter certainement tout débordement, étant donné que cette date rappelle un anniversaire malheureux parti du même type de scénario l’année dernière et surtout que l’aigreur due à trop de laisser-aller dans le système de gouvernance, met tout le monde sur les nerfs.
Simon COMPAORE et le mois de mars

L’année dernière, dans ce même mois de mars, le patron de la ville de Ouagadougou vivait un événement malheureux quand il avait reçu la visite des militaires, remontés jusqu’aux gencives on ne sait pourquoi, contre le bourgmestre. Encore, Simon vient de vivre dans ce début mars un accident de la circulation mais, selon les dernières nouvelles de la clinique du cœur, la santé de l’occupant du fauteuil de l’hôtel de ville serait hors de danger. Vivement qu’il nous revienne car de grands chantiers de développement l’attendent.
Les drames de Bobo et du Nahouri

Le pays pleure encore la mort de quelques uns de ses membres à Bobo et dans la province du Nahouri où des incidents malheureux ont produits des cadavres.
En somme, on ne retiendra que ces quelques événements majeurs pour illustrer le mauvais saut du pays des hommes intègres dans l’année 2012 qui n’est qu’à son commencement. Des douze mois, trois se sont déjà presqu’épuisés, et on ne sait pas encore ce que les dieux nous réservent pour les neufs autres. Puisse ceux-ci nous épargner de l’apocalypse et que la paix, la joie et le sourire recouvrent les burkinabè.

Aboubacar Somnoma KEBRE


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mardi 22 avril 2014
Par SOME Cyprien

Cet article ne livre pas les informations utiles sur le couvoir de grande capacité. Combien (...) suite...
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ZOOM SUR

Madame TRAORE Alima Déborah, Médiateur du Faso depuis 2011

Madame TRAORE est juriste, diplômée de Droit public de l’Université d’Orléans en
France où elle a étudié le droit public appliqué à la gestion des collectivités locales,
aux rapports entre l’Administration publique et les administrés.
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